Coca-cola Life: lancement d’une boisson à la stévia

Une bouteille de Coca-cola contenant trois fois moins de sucre qu’une bouteille classique. C’est le pari que fait le géant de l’agroalimentaire avec le lancement d’un nouveau soda allégé à la stévia. Cette bouteille sera baptisée Coca-cola Life.

Coca-cola à la stévia : un succès

 

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en Amérique du sud

Après Pepsi, qui avait également fait le choix de la stévia l’an passé, c’est au tour de Coca-cola de faire une croix sur l’aspartame, édulcorant régulièrement au cœur de polémiques.

Coca-cola Life est commercialisée en Amérique du Sud- en Argentine et au Chili- depuis 2013, la bouteille sera lancée en Europe à partir de septembre 2014, avec un premier lancement au Royaume-Uni, puis dans d’autres pays de l’Union, si l’opération est un succès outre-Manche.

Un coup de boost pour la stevia

Le lancement de ce produit pourrait aider à booster l’édulcorant d’origine végétale. En 2002, lorsque la marque avait commercialisée son soda aromatisé à la vanille naturelle, les cours de la plante avait bondi.

Par ailleurs, le groupe Coca-cola a déjà intégré la stévia à ses autres boissons, avec Fanta Still, qui contient 30 % de sucre en moins mais aussi dans les boissons Nestea, Sprite, Vitaminwater et Finley.

ARTICLE AGROMEDIA….http://www.agro-media.fr/actualite/coca-cola-lance-boisson-stevia-15330.html

 



exigences réglementaires sur l’eau de boisson au congo

Copie de logo globaline 2

1- CAC/RCP 1-1969, (Rev. 4-2003), Code d’usages international recommandé — Principes généraux en matière d’hygiène alimentaire; intègre le système d’analyse des dangers et des points critiques pour leur maîtrise (HACCP) et les lignes directrices pour son application.

2- CAC/RCP 33-1985, Code d’usages international recommandé en matière d’hygiène pour le captage, l’exploitation et la commercialisation des eaux minérales naturelles.

3- CAC/RCP

48-2001, Code d’usages en matière d’hygiène pour les eaux potables en bouteille/conditionnées (autres que les eaux minérales naturelles).

4- Guidelines for drinking-water quality, fourth édition, World Health Organization 2011.

5- Loi n° 13-2003 du 10 avril 2003 portant Code de l’eau.

6- Arrêté de la république française du 14 mars 2007 relatif aux critères de qualité des eaux conditionnés, aux traitements et mentions d’étiquetage particuliers des eaux minérales naturelles et de source conditionnés ainsi que l’eau minérale naturelle distribuée en buvette publique.

7- Directive n° 98/83/CE du 03/11/98 relative à la quali
té des eaux destinées à la consommation humaine



Nouveau consensus sur les avantages des édulcorants basses calories

Des experts internationaux de renom ont procédé à une nouvelle revue des données concernant les édulcorants basses calories. Ce travail, publié dans l’édition de décembre du Nutrition Bulletin, débouche sur un document de consensus qui met en avant les avantages que peut présenter l’utilisation des édulcorants basses calories.

En savoir plus …..http://www.edulcorants.eu/fr

 



APPROCHE APPROCESSUS

FAITES DE LA DEMARCHE QUALITE UN OUTIL DE PROGRES POUR VOTRE ENTREPRISE.

GLOBALINE est engagée dans une démarche qualité depuis 2011 pour une certification ISO 9001 et ISO 22 000. Avec un peu de recul, je me rends compte qu’au-delà des termes qui peuvent paraître savant, la norme ISO 9001 est avant tout une histoire de bon sens.

J’en prends pour exemple la notion d’approche processus. C’est l’un des huit principes du management de la qualité. Cette notion ou principe pour me remettre dans la famille ISO 9000, est au cœur de la norme ISO 9001.

En effet, dans son chapitre 4.1 sur les exigences générales, la norme exige d’une entreprise qu’elle identifie ces processus et leurs interactions ; et qu’elle assure leur pilotage (suivi, mesure, moyen, optimisation).

La raison en est toute simple. Si on veut garantir un produit de qualité, il faut s’assurer que les principales activités de l’entreprise sont maîtrisées et produisent les résultats attendus.

L’approche processus va donc consister à identifier les activités de l’entreprise, qui produisent de la valeur ajoutée, en partant des besoins du client jusqu’à sa satisfaction de ce dernier. Cette logique ou approche ou manière de regarder l’entreprise est dite transversale en opposition à l’approche verticale ou de service. Cette nouvelle manière de voir votre entreprise permet entre autres de décloisonner la structure et surtout de remettre le client au cœur de l’organisation. Cela pour une meilleure compréhension de l’impact des différents acteurs sur la satisfaction du client.

Qu’est ce qu’un processus ?

Un processus est un ensemble d’activité qui utilise des ressources pour transformer une donnée d’entrant en donnée de sortie.

Quels sont les différents types de processus dans une entreprise ?

En se basant sur la norme FD X 50 176, on identifie trois types de processus :

  • Les processus de réalisation qui contribuent à la réalisation du produit.
  • Les processus support qui apportent les ressources pour la réalisation du produit
  • Les processus de direction qui définissent les directives, les objectifs.

En somme mettre en place une approche processus dans une entreprise consiste à :

1-      Identifier les processus de l’entreprise

2-      Décrire chacun des processus identifiés

3-      Mettre en œuvre le pilotage et l’amélioration des processus

Quels sont documents à mettre en place ?

La liste n’est pas exhaustive et ces documents ne sont des exigences. Obligation de résultat et non de moyens.

Phase d’identification

-          La cartographie des processus de l’entreprise : c’est une représentation graphique des processus de l’entreprise et de leur interaction.

Phase de description

-          Fiche de processus : support de description du processus. Elle renseigne sur le nom, la finalité, les objectifs, les activités, indicateurs, les ressources. Elle décrit le processus.

Phase de Pilotage

-          Fiche indicateur : elle décrit un indicateur (dénomination, formule de calcul, méthode de collecte, fréquence de reporting, propriétaire, etc )

-          Décision de nomination du pilote de processus

-          Fiche de poste du pilote de processus.

-          Tableau de bord de processus.

-          Compte rendu de revue de processus.

Pour d’avantage d’information, je vous invite à lire la FD X 50 176 qui traite du Management des processus. C’est un bon fascicule de formation.

Bonne chance.



Le fer dans les eaux souterraines

On n’arrête pas d’apprendre. Merci Romain. Pour répondre un peu à ta question, je dois dire complément d’information que tu apportes.  Je partage donc un petit article sur le fer  de http://www.lenntech.fr/eaux-souterraines/fer.htm

 

Le fer dans les approvisionnements ruraux d’eaux souterraines est un problème courant: ses concentrations s’étendent de 0 à 50 mg/L, alors que l’OMS recommandent un niveau de fer inférieur à 0.3 mg/l. Le fer se trouve naturellement dans la couche aquifère mais les concentrations, dans les eaux souterraines, peuvent augmenter du fait de l’activités des hommes (forage, …). Les eaux souterraines infester de fer ont souvent une coloration orange. Ces eaux entraînent des problèmes de décolorations et ont un goût désagréable qui se ressent dans l’eau du robinet ou dans la préparation de nourriture.

Le fer dissous dans les eaux souterraines est sous la forme réduite du fer II. Cette forme est soluble et, normalement, ne pose aucun problème par elle-même. Le fer II est oxydé en fer III par le contact avec l’oxygène de l’air ou par l’action de bactérie. Le fer III précipitent ensuite sous forme d’hydroxydes insolubles dans l’eau. Ils sont de couleur rouge rouille et causent la souillure et le colmatage des écrans, des pompes, des tuyaux, etc. Si les dépôts d’hydroxyde de fer sont produits par des bactéries alors ils sont collants et les problèmes de taches et de colmatages deviennent encore pire. La présence de bactéries de fer peut être indiquée par la présence de boue rouillé sur le lieu de travail, par une diminution du débit d’eau et une odeur nauséabonde, des dépôts gluants pouvant provoquer des problèmes de blocages…[9].

L’élimination du fer biologique est un moyen d’enlever le fer des eaux souterraines grâce à de simples filtres. Les microbiologistes ont découvert que certaines bactéries sont capables d’oxyder et d’immobiliser le fer. Les bactéries responsables de ce processus semblent être des bactéries sans risques pour l’environnement.

Tu trouveras aussi en annexe 4 « Tableaux récapitulatifs des produits chimiques » des directives de l’OMS le commentaire suivant sur le Fer;  WSH_Guidelines_DrinkingWater_Quality_ANN4-fr.doc Non préoccupant pour la santé aux concentrations normalement relevées dans l’eau de boisson, le goût et l’aspect de l’eau étant modifiés par des concentrations inférieures à la valeur limite définie sur la base d’arguments sanitaires



LA COULEUR DE L’EAU

A l’école primaire, on nous apprend une définition qui reste toute la vie :  » une eau potable est une eau sans couleur, sans odeur, sans saveur ». Cette définition, bien qu’incomplète et  » fausse dans l’absolu »,  a une grande valeur pédagogique  et ma foi reste adaptée pour la petite école.

Pour la petite histoire, un des slogans de  GLOBALINE, eau de source produite à pointe-noire a suscité quelques interrogations. « Globaline, découvrez le plaisir d’une eau de source légère qui a bon gout ».

D’ailleurs, les gens me posent toujours des questions à ce sujet pendant les visites de l’usine.

Ce matin,  je vais citer ci-dessous un article de safewater sur la couleur de l’eau. Le but évident c’est de contribuer à la sensibilisation pourquoi pas formation de quelques acteurs. Pour plus d’informations, je conseille aussi de lire un document conseil sur la couleur de l’eau du canada sur la qualité de l’eau à ce lien : http://www.hc-sc.gc.ca/ewh-semt/pubs/water-eau/colour-couleur/index-fra.php.

D’où vient la couleur de l’eau?

Quand l’eau a une teinte particulière, c’est souvent dû à la présence de matière organique en décomposition ou d’éléments inorganiques tels que le fer, le cuivre, ou le manganèse. Des limites pour la couleur en eau potable sont habituellement fixées basées sur des bases esthétiques. Les recommandations canadiennes sont placées à 15 UCV (unité de couleur véritable), car la plupart des gens peuvent facilement détecter une couleur excédant ce niveau. Généralement, on trouve deux types de couleur: la couleur vraie et la couleur apparente. La cause la plus courante d’altération de couleur vraie est la présence de matériel organique en décomposition (par exemple des feuilles et herbes mortes). Ce type de teinte est habituellement trouvé dans les eaux de surface. Une couleur apparente est causée par la présence de matériaux  inorganiques, le plus souvent du fer, du cuivre ou du manganèse. Pour établir si un échantillon a une couleur vrai ou apparente, il suffit de le filtrer: les particules affectant la couleur vraie seront retenues.

Pour les techniciens d’analyse, vous pouvez faire une filtration une filtration sur une membrane de 0,45 micron ou une centrifugation pour enlever la matière organique.
il faut retenir aussi que 15 UCV= 15 mg/L pt/co.

Quels sont les risques sanitaires associés à la consommation d’eau colorée?
Généralement, une eau colorée ne pose pas de problème sanitaire. Toutefois, il existe quelques exceptions. Si la coloration est due à un contaminant métallique, tel que le cuivre, des symptômes intestinaux peuvent résulter de la consommation d’eau colorée. Par conséquent, les recommandations canadiennes recommandent certaines limites pour beaucoup de matériaux inorganiques. En outre, les matériaux organiques présents dans l’eau chlorée peuvent se combiner au chlore et ainsi former des composants appelés trihalométhanes (THM). Le chloroforme est un trihalométhane courant et est considéré comme potentiellement cancérigène. C’est pourquoi la présence de trihalométhanes dans une eau potable souvent chlorée est surveillée de près afin de ne pas dépasser les valeurs limites. 
Que faire si l’eau de mon robinet dépasse les limites de couleur?
La couleur dans l’eau peut facilement être enlevée utilisant les filtres à charbon actif. Cependant, ces filtres doivent être remplacés périodiquement pour maintenir leur capacité d’absorption de couleur. Dans les usines plus grandes, une méthode de traitement appelée coagulation et sédimentation est couramment employée. Cette méthode utilise de l’alun et d’autres produits chimiques pour enlever les matériaux qui causent la coloration de l’eau potable.

Consulter aussi www.safewater.org. 

 

 



SYNTHESE ANALYSE DE L’EAU

L’eau potable est une eau possédant des qualités chimiques, microbiologiques et organoleptiques qui la rendent apte à la consommation humaine.

 I.                  ANALYSE MICROBIOLOGIQUE 

Flore « totale » ou « globale »

Il s’agit de la flore aérobie mésophile se développant bien sur milieu ordinaire. Le double dénombrement à 20°C et 37°C permet la culture d’une gamme plus étendue de microorganismes. Le nombre de germes dépend de l’origine de l’eau, de son traitement. En effet, une eau ayant une charge microbienne très faible peut être très dangereuse du point de vue sanitaire alors qu’une eau très chargée peut ne pas l’être. Cette numération est importante, elle permet de suivre l’évolution dans le temps. La constance du nombre de germes indique que la nappe évolue peu  et est relativement protégée des contaminations.

 

Flore de contamination ou « flore test » ou « flores indicatrices »

Cette étude est importante puisqu’elle permet d’évaluer le risque de présence de bactéries pathogènes mais aussi de virus. En effet, les virus sont parfois présents dans l’eau de captage. Le chlore libre permet leur destruction et cette destruction est sensiblement parallèle à celle des coliformes ; aussi on peut considérer qu’une eau traitée contenant du chlore libre sera exempte de virus actifs si elle est exempte de coliformes.

Ainsi on va suivre particulièrement :

-          Coliformes et Escherichia coli : les coliformes sont de bon indicateurs de mauvaises conditions hygiéniques pendant ou après la production. De même, E. coli est un bon indice de contamination fécale.

-          Streptocoques fécaux : Ces germes sont des hôtes normaux de l’intestin de l’homme et des animaux. Lorsqu’il y a à la fois E. coli et des streptocoques fécaux, la contamination fécale  est certaine.

-          Clostridium sulfitoréducteurs (bactérie sulfito-réducteurs) : Ces germes sont des hôtes normaux de l’intestin mais ils peuvent se rencontrer également dans le sol et dans la matière organique en putréfaction. Leur résistance est beaucoup plus importante que celles des autres germes. Présents aux cotés de E. coli et des streptocoques, ils confirment l’origine fécale de la contamination.

-          Les staphylocoques : ils peuvent servir d’indicateur pour des contaminations humaines par manipulation ou  par voie aérienne.

En résumé, la présence de ces germes indicateurs révèle la probabilité d’une contamination donc d’une mauvaise qualité hygiénique et constituent souvent une présomption de la présence de bactéries pathogènes beaucoup plus dangereux.  

-          Pseudomonas aeruginosa : cette bactérie est systématiquement recherchée dans les eaux embouteillées. C’est une bactérie largement répandu dans la nature ; pathogène opportuniste peu virulent chez le sujet en bonne santé mais très pathogène pour les sujets prédisposés ou immuno-déprimés.

 

  1. II.            ANALYSE PHYSICO-CHIMIQUE

-          Le pH : c’est un paramètre qui traduit l’acidité ou l’alcanité  de l’eau. Il varie de 0 à 14. Il influence la tendance entartrante ou agressive d’une eau naturelle : d’une manière générale  une baisse du pH favorisera la tendance agressive et une élévation du pH, le caractère entartrant.

-          Dureté totale de l’eau ou titre hydrotimétrique totale (THt) : il indique la teneur globale en sel de calcium et de magnésium. Il s’exprime en degré français ou en mg/l de CaCO3 (carbonate de calcium ou plus communément tartre). On considère que :

TH °F

Spécificité de l’eau

0 à 5 °F

Eau très douce

5 à 15 °F

Eau douce

15 à 25 °F

Eau moyenne dure

25 à 35 °F

Eau dure

+ de 35 °F

Eau très dure

-          Le titre alcalimétrique et titre alcalimétrique complet (TA et TAC) : Ces deux paramètres permettent de connaître les concentrations en bicarbonates (HCO3-), carbonates (CO32- ), et en hydroxydes (OH-). Il s’exprime en degré français.   

  NORMES POUR ANALYSES BIOLOGIQUES DE L’EAU

Paramètres Normes
Microrganismes revivifiables à 36 °C NF EN ISO 6222
Microrganismes revivifiables à 22 °C NF EN ISO 6222
Coliformes à 36°C NF EN ISO 9308-1
Coliformes thermotolérants à 44°C NF T 90-414
Escherichia coli NF EN ISO 9308-1
Entérocoques intestinaux NF EN ISO 7899-2
Salmonella ISO 6340
Spores d’ASR à 37°C NF T 90-415
Spores d’ASR à 37°C NF EN ISO 26461-2
Pseudomonas aeruginosa NF T 90-421
Staphylocoques pathogènes NF T 90-421
Vibrion cholérique Méthode interne adaptée de NF ISO 8914
Légionelles NF T 90-431


un tissu industriel faible

Bonjour mes amis,

Je partagerai une petite lecture ce matin. Il s’agit du rapport  » ETAT des lieux sur le droit à l’alimentation au Congo Brazzaville présenté par le point focal RAPDA COngo » ( http://www.rtfn-watch.org/uploads/media/Etat_des_lieux_Congo_Brazzaville.pdf. )

Quelques extraits :

 » En effet, la part du secteur agricole dans le P.I.B a été respectivement de 27,13% en
1960, 12% en 1980, 10% en 1997 pour se situer au tour de 6% actuellement. Cette
diminution serait due d’une part à la croissance accélérée de la production pétrolière
et d’autre part aux mauvais résultats du secteur agricole suite aux programmes
d’ajustement structurel intervenus à partir de 1980, à un appui institutionnel
inadéquat ainsi qu’à la destruction des infrastructures rural. La conséquence est que
le pays est exposé à une dépendance alimentaire quasi-totale vis -à –vis de l’étranger
avec des importations annuelles des produits agro-alimentaires évaluées en moyenne
à :
v 130 milliards de frs CFA en 2003 ;
v 145 milliards de frs CFA en 2008. «  

Ce sont des chiffres qui font réfléchir en tant que jeune congolais.  D’ailleurs, je me demande s’il y a une vraie politique….de la part du gouvernement. Il semblerait que l’industrialisation du pays soit une priorité de la loi  de budget 2014…quelle est la part belle réservée à l’industrie agroalimentaire?

Par ailleurs, je crois que le gouvernement devrait mettre un accent particulier sur la promotion et le financement de PME…il y a beaucoup de jeunes qui ont des projets mais l’accès au financement se révèle compliqué.

« Energie 

Le Congo dispose d’énormes potentialités hydroélectriques, gazières et pétrolières,
néanmoins, l’accès des populations à l’énergie sous multiples formes (électricité,
pétrole et gaz) est très faible. Selon les résultats de l’ECOM, en milieu urbain, le
mode d’éclairage le plus utilisé est la lampe à pétrole (70,1%) suivi de l’électricité
(27%). En zone rurale, la lampe à pétrole constitue 97% le principal mode
d’éclairage. S’agissant du combustible utilisé pour la cuisson des aliments, il ressort
que 70% des pauvres utilisent le bois de chauffe contre 44,1% de foyers moyens. A
Brazzaville, les deux catégories représentent respectivement 36,3% et 17,4%. Cette
difficulté d’accès à l’énergie notamment en milieu rural est un obstacle à l’utilisation
des équipements motorisés pour la réalisation des tâches domestiques ou de
production telle que la transformation mécanisée des céréales, ou l’extraction des
produits. » 

 

«  Eau et assainissement 

Malgré ces atouts, le taux de desserte
en eau potable est insuffisant. En 2000, il n’était que de 40,7% en milieu urbain. La
production et la distribution d’eau potable sont essentiellement assurées depuis 1967
par la société nationale de distribution d’eau. L’analyse de la situation de l’eau
potable et de l’assainissement met en évidence la précarité des conditions
d’approvisionnement des populations aussi bien en milieu urbain et rural. » 

 

Chers amis politiciens vous avez du pain sur la planche….trêve de bavardages inutiles.

Le destin du Congo en dépend.

 

Bonne Compréhension  à tous.



TABLEAU DE CORRESPONDANCE SMS DIN

Cher ami,

L’apprentissage est continu, ça ne s’arrête jamais…sur notre installation on travaille  avec deux types de raccord en inox : les raccords SMS et DIN. En effectuant une petite recherche pour voir la différence, j’ai eu ce tableau que je souhaiterais partager avec vous.

Correspondance SMS-DIN

Retrouvez le tableau de correspondance des dimensions Normes SMS / DIN

 

Désignation
Diamètre
extérieur
Diamètre
intérieur
Epaisseur
Volume
intérieur (L/m)
Poids
(kg/m)
Ø 25 SMS (1″)
25,4
23,4
1,00
0,420
0,601
Ø 28 DIN (DN25)
28,0
26,0
1,00
0,531
0,680
Ø 34 DIN (DN32)
34,0
32,0
1,00
0,804
0,824
Ø 38 SMS (1″1/2)
38,0
36,0
1,00
1,018
0,926
Ø 40 DIN (DN40)
40,0
38,0
1,00
1,134
0,982
Ø 51 SMS (2″)
51,0
48,5
1,25
1,847
1,535
Ø 50 DIN (DN50)
52,0
50,0
1,00
1,963
1,249
Ø 63 SMS (2″1/2)
63,5
60,5
1,50
2,875
2,343
Ø 65 DIN (DN65)
70,0
66
2,00
3,421
3,360
Ø 76 SMS (3″)
76,2
73,0
1,60
4,185
3,095
Ø 80 DIN (DN80)
85,0
81,0
2,00
5,153
4;110
Ø 101,6 (4″)
101,6
97,6
2,00
7,481
5,019
Ø 104 (DN100)
104,0
100,0
2,00
7,853
5,110

http://www.axesspack.fr/informations/normes-sms-din-correspondance



Révision des normes ISO 9001 et ISO 14001 EN COURS

Révision des normes ISO 9001 et ISO 14001 EN COURS  dans Liens capture-538x174-300x97

Aujourd’hui, le monde évolue très vite….pour ceux qui comme moi, ont raté l’info sur la révision encours des normes iso 9001 et 14 001, vous trouverez tous dans cet article de Pascal Webber.

Bonne lecture.  http://www.ameliorationcontinue.fr/revision-iso9001-iso14001/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



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