APPROCHE APPROCESSUS

FAITES DE LA DEMARCHE QUALITE UN OUTIL DE PROGRES POUR VOTRE ENTREPRISE.

GLOBALINE est engagée dans une démarche qualité depuis 2011 pour une certification ISO 9001 et ISO 22 000. Avec un peu de recul, je me rends compte qu’au-delà des termes qui peuvent paraître savant, la norme ISO 9001 est avant tout une histoire de bon sens.

J’en prends pour exemple la notion d’approche processus. C’est l’un des huit principes du management de la qualité. Cette notion ou principe pour me remettre dans la famille ISO 9000, est au cœur de la norme ISO 9001.

En effet, dans son chapitre 4.1 sur les exigences générales, la norme exige d’une entreprise qu’elle identifie ces processus et leurs interactions ; et qu’elle assure leur pilotage (suivi, mesure, moyen, optimisation).

La raison en est toute simple. Si on veut garantir un produit de qualité, il faut s’assurer que les principales activités de l’entreprise sont maîtrisées et produisent les résultats attendus.

L’approche processus va donc consister à identifier les activités de l’entreprise, qui produisent de la valeur ajoutée, en partant des besoins du client jusqu’à sa satisfaction de ce dernier. Cette logique ou approche ou manière de regarder l’entreprise est dite transversale en opposition à l’approche verticale ou de service. Cette nouvelle manière de voir votre entreprise permet entre autres de décloisonner la structure et surtout de remettre le client au cœur de l’organisation. Cela pour une meilleure compréhension de l’impact des différents acteurs sur la satisfaction du client.

Qu’est ce qu’un processus ?

Un processus est un ensemble d’activité qui utilise des ressources pour transformer une donnée d’entrant en donnée de sortie.

Quels sont les différents types de processus dans une entreprise ?

En se basant sur la norme FD X 50 176, on identifie trois types de processus :

  • Les processus de réalisation qui contribuent à la réalisation du produit.
  • Les processus support qui apportent les ressources pour la réalisation du produit
  • Les processus de direction qui définissent les directives, les objectifs.

En somme mettre en place une approche processus dans une entreprise consiste à :

1-      Identifier les processus de l’entreprise

2-      Décrire chacun des processus identifiés

3-      Mettre en œuvre le pilotage et l’amélioration des processus

Quels sont documents à mettre en place ?

La liste n’est pas exhaustive et ces documents ne sont des exigences. Obligation de résultat et non de moyens.

Phase d’identification

-          La cartographie des processus de l’entreprise : c’est une représentation graphique des processus de l’entreprise et de leur interaction.

Phase de description

-          Fiche de processus : support de description du processus. Elle renseigne sur le nom, la finalité, les objectifs, les activités, indicateurs, les ressources. Elle décrit le processus.

Phase de Pilotage

-          Fiche indicateur : elle décrit un indicateur (dénomination, formule de calcul, méthode de collecte, fréquence de reporting, propriétaire, etc )

-          Décision de nomination du pilote de processus

-          Fiche de poste du pilote de processus.

-          Tableau de bord de processus.

-          Compte rendu de revue de processus.

Pour d’avantage d’information, je vous invite à lire la FD X 50 176 qui traite du Management des processus. C’est un bon fascicule de formation.

Bonne chance.



Le fer dans les eaux souterraines

On n’arrête pas d’apprendre. Merci Romain. Pour répondre un peu à ta question, je dois dire complément d’information que tu apportes.  Je partage donc un petit article sur le fer  de http://www.lenntech.fr/eaux-souterraines/fer.htm

 

Le fer dans les approvisionnements ruraux d’eaux souterraines est un problème courant: ses concentrations s’étendent de 0 à 50 mg/L, alors que l’OMS recommandent un niveau de fer inférieur à 0.3 mg/l. Le fer se trouve naturellement dans la couche aquifère mais les concentrations, dans les eaux souterraines, peuvent augmenter du fait de l’activités des hommes (forage, …). Les eaux souterraines infester de fer ont souvent une coloration orange. Ces eaux entraînent des problèmes de décolorations et ont un goût désagréable qui se ressent dans l’eau du robinet ou dans la préparation de nourriture.

Le fer dissous dans les eaux souterraines est sous la forme réduite du fer II. Cette forme est soluble et, normalement, ne pose aucun problème par elle-même. Le fer II est oxydé en fer III par le contact avec l’oxygène de l’air ou par l’action de bactérie. Le fer III précipitent ensuite sous forme d’hydroxydes insolubles dans l’eau. Ils sont de couleur rouge rouille et causent la souillure et le colmatage des écrans, des pompes, des tuyaux, etc. Si les dépôts d’hydroxyde de fer sont produits par des bactéries alors ils sont collants et les problèmes de taches et de colmatages deviennent encore pire. La présence de bactéries de fer peut être indiquée par la présence de boue rouillé sur le lieu de travail, par une diminution du débit d’eau et une odeur nauséabonde, des dépôts gluants pouvant provoquer des problèmes de blocages…[9].

L’élimination du fer biologique est un moyen d’enlever le fer des eaux souterraines grâce à de simples filtres. Les microbiologistes ont découvert que certaines bactéries sont capables d’oxyder et d’immobiliser le fer. Les bactéries responsables de ce processus semblent être des bactéries sans risques pour l’environnement.

Tu trouveras aussi en annexe 4 « Tableaux récapitulatifs des produits chimiques » des directives de l’OMS le commentaire suivant sur le Fer;  WSH_Guidelines_DrinkingWater_Quality_ANN4-fr.doc Non préoccupant pour la santé aux concentrations normalement relevées dans l’eau de boisson, le goût et l’aspect de l’eau étant modifiés par des concentrations inférieures à la valeur limite définie sur la base d’arguments sanitaires



LA COULEUR DE L’EAU

A l’école primaire, on nous apprend une définition qui reste toute la vie :  » une eau potable est une eau sans couleur, sans odeur, sans saveur ». Cette définition, bien qu’incomplète et  » fausse dans l’absolu »,  a une grande valeur pédagogique  et ma foi reste adaptée pour la petite école.

Pour la petite histoire, un des slogans de  GLOBALINE, eau de source produite à pointe-noire a suscité quelques interrogations. « Globaline, découvrez le plaisir d’une eau de source légère qui a bon gout ».

D’ailleurs, les gens me posent toujours des questions à ce sujet pendant les visites de l’usine.

Ce matin,  je vais citer ci-dessous un article de safewater sur la couleur de l’eau. Le but évident c’est de contribuer à la sensibilisation pourquoi pas formation de quelques acteurs. Pour plus d’informations, je conseille aussi de lire un document conseil sur la couleur de l’eau du canada sur la qualité de l’eau à ce lien : http://www.hc-sc.gc.ca/ewh-semt/pubs/water-eau/colour-couleur/index-fra.php.

D’où vient la couleur de l’eau?

Quand l’eau a une teinte particulière, c’est souvent dû à la présence de matière organique en décomposition ou d’éléments inorganiques tels que le fer, le cuivre, ou le manganèse. Des limites pour la couleur en eau potable sont habituellement fixées basées sur des bases esthétiques. Les recommandations canadiennes sont placées à 15 UCV (unité de couleur véritable), car la plupart des gens peuvent facilement détecter une couleur excédant ce niveau. Généralement, on trouve deux types de couleur: la couleur vraie et la couleur apparente. La cause la plus courante d’altération de couleur vraie est la présence de matériel organique en décomposition (par exemple des feuilles et herbes mortes). Ce type de teinte est habituellement trouvé dans les eaux de surface. Une couleur apparente est causée par la présence de matériaux  inorganiques, le plus souvent du fer, du cuivre ou du manganèse. Pour établir si un échantillon a une couleur vrai ou apparente, il suffit de le filtrer: les particules affectant la couleur vraie seront retenues.

Pour les techniciens d’analyse, vous pouvez faire une filtration une filtration sur une membrane de 0,45 micron ou une centrifugation pour enlever la matière organique.
il faut retenir aussi que 15 UCV= 15 mg/L pt/co.

Quels sont les risques sanitaires associés à la consommation d’eau colorée?
Généralement, une eau colorée ne pose pas de problème sanitaire. Toutefois, il existe quelques exceptions. Si la coloration est due à un contaminant métallique, tel que le cuivre, des symptômes intestinaux peuvent résulter de la consommation d’eau colorée. Par conséquent, les recommandations canadiennes recommandent certaines limites pour beaucoup de matériaux inorganiques. En outre, les matériaux organiques présents dans l’eau chlorée peuvent se combiner au chlore et ainsi former des composants appelés trihalométhanes (THM). Le chloroforme est un trihalométhane courant et est considéré comme potentiellement cancérigène. C’est pourquoi la présence de trihalométhanes dans une eau potable souvent chlorée est surveillée de près afin de ne pas dépasser les valeurs limites. 
Que faire si l’eau de mon robinet dépasse les limites de couleur?
La couleur dans l’eau peut facilement être enlevée utilisant les filtres à charbon actif. Cependant, ces filtres doivent être remplacés périodiquement pour maintenir leur capacité d’absorption de couleur. Dans les usines plus grandes, une méthode de traitement appelée coagulation et sédimentation est couramment employée. Cette méthode utilise de l’alun et d’autres produits chimiques pour enlever les matériaux qui causent la coloration de l’eau potable.

Consulter aussi www.safewater.org. 

 

 



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